Mine industrielle

  • Les Chroniques du Maroni présente une série d’interviews de citoyens, au gré de l’actualité à Saint-Laurent-du-Maroni et dans l’Ouest. Êtes-vous Pour ou Contre le projet Montagne D'Or ? Pourquoi ?

  • Les Chroniques du Maroni présente une série d’interviews de citoyens, au gré de l’actualité à Saint-Laurent-du-Maroni et dans l’Ouest. Êtes-vous Pour ou Contre le projet Montagne D'Or ? Pourquoi ?

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  • Masuwana Aluikawaï a interviewé des Guyanais au sujet des méga-projets miniers en Guyane. Voici leur position au Village Espérance (#2) !

     

  • Masuwana Aluikawaï a interviewé des Guyanais au sujet des méga-projets miniers en Guyane. Voici leur position à Saint Georges !

  • Masuwana Aluikawaï a interviewé des Guyanais au sujet des méga-projets miniers en Guyane. Voici leur position au Village Espérance !

  • Masuwana Aluikawaï a interviewé des Guyanais au sujet des méga-projets miniers en Guyane. Voici leur position à Macouria !

     

  • Lambert Wilson était invité dans l'émission C a Vous le 4 juin 2018

     

  • Jadot à Cayenne

    Yannick Jadot

     

    Yannick Jadot en visite en Guyane du 3 au 7 juin 2018

    Yannick Jadot, eurodéputé EELV, a tenu à rencontrer les opposants guyanais au projet Montagne d'Or. Pour lui, c'est clair, c'est Or de Question (ici avec Marie Fleury, ethnobotaniste). Nous remercions nos amis de Guyane Ecologie pour l'organisation de cette rencontre.

  • Guyane, on brade !!!

    Voilà quelques exemples récents de permis miniers d'exploration que la DEAL Guyane vient d'accorder à des compagnies minières étrangères ou autres obscurs consortiums d'actionnaires. Plusieurs fois dans l'année, ces attributions se répètent et particulièrement durant la torpeur estivale.

    Des concessions de dizaines de milliers d'hectares de notre pays sont accordées aux foreuses avec son lot de dégradations environnementales.

    Montagne d'Or est le projet "pied dans la porte" pour lequel le peuple guyanais doit s'opposer avec force et opiniâtreté. Sinon, ces permis d'exploration deviendront autant de mega-mines aux conséquences catastrophiques pour la santé de nos enfants !

    Reportage ATV Guyane

  • Le projet d'une mine d'or géante gérée par un consortium russe et canadien divise la Guyane (12 mai 2018)

     

  • Panoramine est une plateforme recensant les titres miniers en France et en Outre-mer

    Voici la carte de ce qui se trame en Guyane

    Panoramine

  • Le projet de mine d'or en Guyane, "Ce sont des centaines d'hectares voués à la disparition (...) C'est une aberration économique (...) C'est notre Amazonie la Guyane"

    Yannick Jadot, eurodéputé Europe-Ecologie-Les Verts

     

  • Montagne d’Or : déforestation et pollution environnementale garanties

    Le projet minier “Montagne d’Or” fait actuellement l’objet d’un débat public en Guyane française. En octobre 2017, Emmanuel Macron s’était dit favorable à la construction et à l’exploitation de cette mine d’or géante. Un positionnement à rebours des ambitions françaises en matière de protection des forêts mondiales et de lutte contre le changement climatique. Alors que le gouvernement veut mettre fin à la déforestation induite par les importations françaises, ne devrait-il pas d’abord être exemplaire sur son propre sol ?

    Lire le communiqué de Greenpeace ici

     

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  • Isabelle Autissier : "Mon pavé 2018 je le lance sur un projet de mine d’or irresponsable en Guyane"

    La présidente de l'ONG environnementale WWF France, Isabelle Autissier, dénonce un projet de mine d’or dans la forêt guyanaise et appelle à développer le tourisme responsable.

    Isabelle Autissier, la présidente de WWF France.

    Isabelle Autissier

    Présidente de WWF France

    La présidente de WWF France et navigatrice Isabelle Autissier s’élève aujourd’hui contre un projet de mine d’or dans la forêt guyanaise. Un projet qu’elle juge "totalement irresponsable". Elle est l’invité d’Olivier de Lagarde.

  • Dans son journal interne Greenlight, Greenpeace France consacre 4 pages au Collectif Or de Question et sa luttre contre le projet Montagne d'Or

    Greenlight mai2018 GPF page 001

  • AVIS SUR LE DROIT À UN ENVIRONNEMENT SAIN DANS LES OUTRE-MER : LA QUESTION DES ACTIVITÉS EXTRACTIVES EN GUYANE ET EN NOUVELLE-CALÉDONIE

    Outre-mer : un nouvel avis, relatif à un environnement sain a été adopté le 17 octobre par la Commission nationale consultative des droits de l'homme. Cet avis s'inscrit dans le cadre d'une étude sur l'effectivité des droits fondamentaux dans les Outre-mer et se focalise exclusivement sur les industries extractives en Guyane et en Nouvelle-Calédonie.

  • Planète Outre-mer consacre plusieurs émissions sur Montagne d'Or et les mines industrielles.

     

    visuels web radio planete outre mer 710893

    Montagne d'or, une montagne de subventions pour seulement 750 emplois

    A lire ici


    L'or recyclé

    Emission du mardi 01 Mai 2018


    Les mines industrielles sont elles vraiment rentables ?

    Emission du mercredi 25 Avril 2018


    Le Brésil s'interroge sur l'intérêt réel de son industrie minière

    Emission du mardi 24 Avril 2018


    Montagne d'or, un challenge impossible ?

    Emission du mardi 17 Avril 2018

     

  • Invisible mais omniprésente, la pollution des anciens sites miniers a des conséquences très dangereuses pour ceux qui s'y exposent. Quelles sont-elles ? Que fait l'Etat ?

    Le territoire français est traversé d’une longue histoire minière, parfois depuis les gallo-romains. Mais aujourd'hui, cette histoire ressort des terres et se révèle anxiogène pour la population qui vit sur ces terres durablement polluées. Les mines fermées depuis le 17ème siècle ne font pas exception. De la Bretagne à l’Ariège, en passant par le Nord ou le Limousin, les chercheurs estiment que cette pollution concerne près de 3 500 sites miniers.

  • Le profit plus important que les droits humains ?

    L’extraction de l’or au Burkina Faso et la responsabilité de la Suisse

    Introduction

    L’or est un bien de luxe. Avant d’être stocké dans un coffre-fort à la banque ou d’être transformé en bijou, il est souvent extrait au prix de violations des droits humains et d’une pollution massive de régions entières. Mines d’or au Burkina Faso Action de Carême s’engage pour un monde plus juste : un monde dans lequel hommes et femmes vivent dans la dignité sans souffrir de la faim ni de la pauvreté. Dans le but d’atteindre cet objectif, Action de Carême collabore depuis 1971 avec des organisations partenaires au Burkina Faso. Le Burkina Faso est un pays de la région du Sahel qui possède très peu de ressources naturelles telles que l’eau ou des sols fertiles. La population a appris à s’accommoder de la situation précaire qui prévaut la plupart du temps. Mais sa survie repose toujours sur un fragile équilibre. Après 2005, la hausse ininterrompue du cours de l’or a suscité au Burkina Faso une véritable ruée vers l’or, qui a, aujourd’hui encore, de graves répercussions. Car l’or ne brille pas de la même façon pour tout le monde. Les groupes de population avec lesquels les organisations partenaires d’Action de Carême travaillent en ont fait l’expérience concrète  : certains projets de longue durée sont en danger, la poursuite du travail dans d’autres projets est entravée par les consé- quences de l’exploitation minière ou menacée par l’extension de celle-ci.

    Lire la suite ici 

  • Avril 2018

    Lecante

    Patrick Lecante livre son avis personnel détaillé sur ce projet et les perspectives d’avenir économique en Guyane.

    Patrick Lecante, Maire de Montsinéry-Tonnégrande, Administrateur de l’Agence Française pour la Biodiversité et Président du Comité de l’Eau et de la Biodiversité de Guyane, adresse une tribune sur le projet minier Montagne d’Or dans l’ouest de la Guyane.

    J’écoute et je lis avec beaucoup d’intérêt les informations et affirmations sur le projet dit de la Montagne d’or, qui vise à exploiter d’une manière inédite l’or du sous-sol guyanais. J’ai participé à la première réunion organisée par la Commission Nationale du Débat Public à Saint-Laurent-du-Maroni le 3 avril 2018.

    Il est regrettable que les nombreuses positions de principe ne permettent pas un débat de fond serein sur ce projet si spécifique, et réellement important pour l’avenir de la Guyane. Aussi, je souhaite exprimer ma position personnelle par écrit, sans ambiguïté ni caricature. Elle est simple et claire. Ce projet possède sans doute des vertus économiques. Mais je crois qu’il comporte surtout trois risques fondamentaux : il divise notre société, nous donne de faux espoirs d’embellie économique et nous place à contretemps de l’histoire.

  • Intervention de Erlan Sleur de l'ONG Probios pour nous parler de la mine industrielle au Suriname et des promesses non tenues par les compagnies minières.

  • Des vidéos à partager sans modération

  • Enquête publique sur le projet de mine d'or alluvionnaire "Boeuf Mort" : mobilisation record !!!

    Enquête publique photo

     

    Guyane - Le Collectif Or de Question, avec le soutien de plusieurs organisations nationales et internationales a, grâce à un formulaire de participation en ligne, déposé 7.613 avis auprès du commissaire enquêteur entre l’ouverture de la procédure d’enquête publique, le 29 juin et sa clôture, le 25 août dernier pour faire barrage au méga projet de mine industrielle Montagne d’or en Guyane. Le Collectif Or de question et les organisations de soutien attendent une réponse des pouvoirs publics et réclament l’abandon du projet.

    Une enquête publique indissociable du projet Montagne d’or

  • La collection "la mine en France" présente un état de l'art des activités d'exploration et d'exploitation des mines non énergétiques. Elle a pour objectif de nourrir avec objectivité et fiabilité les débats autour des projets miniers en métropole et en Guyane.

    Via Minéral Info

    Malgré un passé minier très actif au siècle dernier, le domaine minier français n'est plus que très faiblement valorisé depuis plusieurs décennies.

    L'activité minière nationale est aujourd'hui essentiellement limitée à l'exploitation de sel en métropole et de l'or alluvionnaire en Guyane. On constate toutefois un regain d'intérêt depuis quelques années pour l'exploration industrielle de métaux en métropole et de l'or en Guyane. Des projets de taille industrielle visant l'exploitation de l'or primaire sont en développement en Guyane.

  • Lettre ouverte adressée le 15 juin 2017 aux ministres Nicolas Hulot et Bruno Lemaire

     
     
     

    Vous ne pouvez ignorer plus longtemps les protestations que soulèvent les permis de recherches. Vous ne pouvez ignorer plus longtemps les protestations que soulèvent les permis de recherchesminières octroyés depuis 4-5 ans en différents points du territoire, en Bretagne, Pays de Loire, HauteVienne, Dordogne, Creuse, Pays basque, Ariège et en Guyane. Vous ne vous en étonnerez pas, car euégard aux 3500 sites miniers français laissés pollués par leurs exploitants sans que l’Etat n’y remédie,qui pourrait donner crédit aux propos des sociétés de prospection qui promettent la maîtrise desproblèmes de pollution dès la phase de recherche et jusqu’à la réalisation d’un après-mine vertueux ? Comment croire à la « mine responsable » quand nous constatons que l’information donnée auxpopulations n’est que la communication des prospecteurs et quand nous voyons quelle part estréellement accordée à la consultation publique ou à la concertation et à quel point les oppositionslocales sont ignorées, leurs arguments mis sous le boisseau ?

  • Mes réflexions et questionnements sur le projet Montagne d’Or par Nora Stephenson (1)

    J’écoute l’émission de Radio Peyi du 28 juillet vers 19h, une intervenante parle de voix positives et de voix négatives dans le débat autour du projet Montagne d’Or.

    Il n’y a pas de voix négatives, pas plus que de voix positives d’ailleurs. Il y a des voix qui s’expriment, qui communiquent, débattent, échangent, partagent des informations, des idées, des convictions etc.…

    Alors, je vais partager avec vous, les réflexions, questionnements, informations par rapport au projet Montagne d’Or qui fait couler actuellement tant de paroles et d’encre en Guyane et dans le monde.

    Un projet tel que celui-ci doit faire l’objet d’un débat public avant l’enquête publique selon la loi française. Qu’en est-il à ce sujet ? Une centaine de personnes dans une salle à Saint-Laurent du Maroni, jeudi 27 Juillet.

    Est-ce cela que l’on entend par débat public ?

    Un projet tel que celui-là doit être examiné sous tous ses aspects : économique certes (puisque c’est cet aspect qui est toujours mis en avant) mais aussi sanitaire, environnemental, social, juridique et j’en passe.

    Ce projet n’aura pas seulement d’incidences pour Saint-Laurent du Maroni mais pour toutes les communes environnantes, pour la Guyane entière. Le réseau hydraulique est déjà pollué par le mercure qui tue les populations autochtones et d’autres ; des enfants naissent mal formés sur le Haut Maroni dans l’indifférence générale. Mais qu’en sera-t-il de l’emploi de tonnes de cyanure pendant des années ?

    La mine propre n’existe pas !

    Une mine a toujours un impact sur les populations, l’environnement, le territoire. Être responsable, c’est une qualité liée à la personne humaine, alors qu’est-ce qu’une mine responsable ?

    L’Aude qui est une région minière française d’où l’on a tiré 120 tonnes d’or à Salsigne est pourtant à l’heure actuelle l’une des régions les plus pauvres de France. Bizarre, très bizarre !

    Ce qu’on appelle le passif minier français a déjà coûté 46 milliards d’euros depuis 1971 et devra être assumé pendant des centaines d’années, voire des milliers d’années. Qu’en sera-t-il pour la Guyane ?

    Une moyenne d’1 milliard par an ponctionné sur les finances publiques à mettre en balance avec les rentrées fiscales attendues de 23 millions d’Euros seulement par an pour le « super » Projet Montagne d’Or. Faîtes le calcul.

    Combien coûtera la dépollution des sols, des eaux, des écosystèmes, des hommes après la contamination par le cyanure?

    La revégétalisation me semble appartenir au domaine des bonnes intentions, en fait irréalisable. Peut-on sérieusement penser qu’on peut reconstituer en quelques mois, voire quelques années ce que la nature a mis des siècles à créer ?

    Des sommes importantes destinées à servir l’intérêt général sont mises au service de l’intérêt privé

    C’est la Collectivité Territoriale de Guyane qui doit mettre en place le réseau électrique afin de fournir la mine en électricité, 25 puis 20 MW, c’est-à dire 1/5 ème de la consommation globale de Guyane. Coût 70 millions d’euros. 30 millions à la charge de la CTG. Ainsi des sommes importantes destinées à servir l’intérêt général sont mise au service de l’intérêt privé. Or, la Guyane manque d’écoles, d’hôpitaux, des communes sont enclavées, des villages n’ont ni eau potable, ni électricité d’ailleurs.

    Ce à quoi il faut ajouter la réalisation de 120 kilomètres de route en pleine forêt, toujours à la charge des contribuables que nous sommes. Nous aurons paradoxalement dépensé les retombées financières, voire plus, avant même qu’elles n’arrivent dans «les caisses»

    Qui l’empruntera cette route après 12 ans ? Les orpailleurs illégaux ? Les singes ? Pourquoi pas !

    Entre la concession « Montagne d’Or », le Projet Montagne d’Or et la Compagnie Montagne d’Or, une poule ne retrouverait pas ses œufs. Au PIF !

    La méga industrie minière est une aberration en soi, notamment au moment où il est question en Guyane (en France et dans le monde) de développement durable et de nécessaire protection de l’environnement.

    La mise en place d’une telle activité chez nous est la porte ouverte aux autres dossiers de ce type déjà dans les cartons de la CTG.

    Voulons-nous vraiment voire notre Guyane défigurée, intoxiquée, contaminée pour des milliers d’années ? Que restera-t-il aux générations futures ? Mort et désolation ?

    Il y a d’autres moyens de créer des emplois, ne serait-ce qu’avec notre riche biodiversité qui peut nous rapporter le développement tant souhaité sans cette mutilation, cette mort annoncée. Il suffit de le vouloir.

    Une multinationale est une entreprise privée qui n’enrichie que ses actionnaires.

    Alors, ayons le courage politique pour dire NON à la méga mine industrielle en Guyane, à l’instar du Salvador qui vient d’interdire l’industrie minière extractive de métaux sur son sol le 29 mars.

    Juillet 2017.
    Nora Stephenson, porte parole du collectif Or de Question

  • Mes réflexions et questionnements sur le projet Montagne d’Or par Nora Stephenson (2)

    Au volant de mon véhicule, comme la dernière fois, j’écoute les propos échangés par les intervenants sur Radio Péyi Guyane le 31 Juillet 2017 à propos de la question de l’or et ma réflexion s’aiguise.

    La grande histoire d’amour passionnée de la Guyane avec l’or doit se terminer.

    J’en appelle à la population de Guyane car nous devons comprendre que la grande histoire d’amour passionnée de la Guyane avec l’or doit se terminer.

    C’est fini les placers, les comptoirs d’or, le colportage, la douane qui contrôlait aux dégrads, les canots venant des sites d’orpaillage, les négociants, le paiement direct avec l’or.

    C’est fini, la filière de la bijouterie artisanale qui a eu son grand succès avec nos artisans et créateurs guyanais qui ont élevé cet art, au rang de patrimoine traditionnel.Les rares bijouteries qui existent encore reçoivent l’or à 18 carats qui vient de France ainsi que des bijoux faits de façon industrielle. Ce même or qui part de chez nous à 22 carats, voire 24 et qui nous revient sous cette forme.

    C’est fini les villages, les communes qui ont vu le jour grâce à cette activité. Que sont-ils devenus aujourd’hui ? Saint-Elie, Saül, Régina ; et bien d’autres qui ont disparus.

    C’est bien fini le temps où les belles Guyanaises (sans oublier les messieurs) paradaient fières de porter leurs beaux bijoux en or. Ceux reçus par héritage ou liens d’affection; ceux achetés à la sueur de leur front car elles se rêvaient qu’en or à cette époque-là. Elles possédaient des boîtes de bijoux incroyables qui trônaient sur leurs coiffeuses.

    C’était la coutume quand on recevait son premier salaire d’acheter un bijou en or - souvenir impérissable - gage de son indépendance fraîchement acquise, donc de sa majorité réelle.

    Tous les évènements importants de la vie personnelle étaient rythmés par un bijou en or que l’on recevait ou achetait : un baptême, une communion, un mariage et même un départ en France pour y suivre des études.

    Que reste-t-il de tout cela ? Des frustrations, des regrets !

    Les boîtes à bijoux n’ont plus cours, volées pour la plupart depuis belle lurette ou entreposées dans des coffres à la banque.

    Vive les bijoux de pacotille, les bijoux fantaisies comme c’est la mode, par obligation, plus que réelle motivation. Je n’enlève rien à leur joliesse, à leur beauté d’objets réalisés, créés mais ils n’ont pas ce caractère d’éternité qui caractérise le bijou en or.

    D’ailleurs, nous sommes loin, très loin du romantisme du temps des placers et des chercheurs d’or à la battée. C’est fini !

    Aujourd’hui, il faut savoir que le désir frénétique d’installer des méga-mines industrielles pour l’extraction de l’or en Guyane et ailleurs, au mépris des lois et des avis éclairés, fait partie du vaste plan de l’élite mondiale qui veut contrôler la planète et l’ensemble des ressources du sol et du sous-sol et plus particulièrement l’or qui leur permet d’asseoir leur domination financière.

    Merci l’Afrique et la Guyane !

    La France possède dans ses coffres la 3ème réserve mondiale d’or derrière les Etats-Unis et l’Allemagne avec 2500 tonnes stockées à la Banque de France. Merci l’Afrique et la Guyane !

    L’or est la seule valeur sûre. Une valeur refuge par excellence, car tout le système financier international, basé de plus en plus sur la monnaie virtuelle, ne va pas tarder à s’écrouler. Gare à vos épargnes ! Elles vont aussi disparaître dans les poches des banquiers. Crises financières, hold-up sur les comptes des particuliers, voici le scénario.

    On assiste donc, partout dans le monde au pillage systématique de cette ressource unique en son genre.

    Notre histoire d’amour avec l’or, telle que nous l’avons connue est en fait une nostalgie qui peut brouiller notre réflexion, notre lucidité.

    Les groupes transnationaux miniers sont des entités cyniques qui ne voient dans l’or qu’une source de richesse inestimable, un instrument de domination et de contrôle de peuples.

    Je rappelle aux Guyanais « que l’exploitation de ressources non renouvelables est par définition une activité de court terme et ne peut être un acteur de développement durable, ce qui est notre objectif ».

    Cayenne, le 2 août 2017.
    Nora Stephenson, porte parole du collectif Or de Question

  • BRESIL : Novembre 2015, la rupture d’un barrage contenant des déchets miniers a semé la désolation sur 500 km, des montagnes du Minas Gerais jusqu’à l’océan Atlantique.

    Désastre écologique et désolation: la catastrophe minière de Mariana from David Gormezano on Vimeo.

    Un mois après la rupture d'un barrage contenant des déchets miniers près de Mariana, dans l'Etat du Minas Gerais (Sud-Est du Brésil), un récit des destructions et de la désolation semées par une vague de boue toxique sur plus de 500 km. Réalisé par Sam Cowie, David Gormezano, Tommaso Protti.

    "On savait que c’était très grave, mais on n’imaginait pas que la destruction serait totale" raconte Wallison, qui vit désormais dans une chambre d’hôtel, en attendant d’être relogé dans la ville voisine de Mariana. Le village de Bento Rodrigues ne sera pas reconstruit.

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    "L'officiel de la mine responsable n°4"

    Un comité de pilotage pour le projet " Mine responsable " a été installé par Emmanuel MACRON le 1er avril 2015. Assurant aussi la coordination de cette instance, le chef du bureau de la gestion et de la législation des ressources minérales non énergétiques (détaché auprès du ministre en charge des mines) déclare : " la mine propre n’existe pas … Une mine a toujours un impact sur les populations, l’environnement, elle transforme toujours un territoire. A notre charge de rendre cet impact positif ". Ainsi l’Etat et les industriels conscients de l’enjeu de l’acceptabilité sociale mettent en place une stratégie de communication afin d’éluder les conséquences graves de l’industrie extractive sur tous les plans : sanitaires, environnementaux, sociaux et économiques. Une présentation de la situation actuelle – issue de documents officiels et déclarations – s’impose …

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    Scandale environnemental à la porte des Cévennes

    Saint-Félix-de-Pallières, Thoiras : deux communes rurales du piémont sud-est des Cévennes, ancien pays minier (zinc et plomb), reconverti en écrin touristique.
    L’exploitant belge est parti en 1971, en laissant derrière lui près de 3 millions de tonnes de déchets contaminés. Il en a enfoui une partie, sans le reconnaître. Ces résidus recèlent des concentrations hautement toxiques d’arsenic, cadmium, antimoine, thallium, plomb… 

    Seuls, quelques scientifiques indépendants s’en alarment. Depuis plus de 40 ans, l’Etat fait preuve de passivité, alors que deux ministres de l’Ecologie ont été personnellement alertées : l’UMP Nathalie Kociusco-Morizet et la socialiste Delphine Batho.

     

  • Lire notre revue de presse   Revue de presse

    La revue de presse du collectif Or de Question est disponible sur Scoop.it
    Si vous souhaitez la recevoir par mail tous les mois, merci d'envoyer votre adresse mail à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. 

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    10/03/2016,

    L’exploitation minière est une activité prédatrice et dangereuse. Des milliers de sources d’informations (rapports, publications scientifiques, articles de presse, documentaires, etc.) relatent des faits graves depuis des dizaines d’années, dans le monde entier. Cependant, il est difficile de mettre en évidence les principales tendances en matière d’impacts, tant les situations humaines, sociales et géographiques diffèrent. ISF SystExt, qui étudie les impacts de l’industrie minérale depuis plusieurs années, propose dans l'outil publié ici une synthèse des conséquences graves de l’exploitation minière, en les divisant en quatre catégories : les violations des droits humains, les bouleversements socio-économiques, les impacts environnementaux et les impacts sanitaires. Cette classification, bien qu’arbitraire, met en évidence des faits importants, rapportés par de nombreux témoignages, et qui perdurent, malgré certains progrès technologiques réalisés dans le domaine de l’industrie minérale.

  • burkina

    Tout ce qui brille n’est pas or. Une étude menée par Pain pour le prochain et Action de Carême analyse les conséquences de l’extraction d’or dans trois mines au Burkina Faso. Des atteintes aux droits humains à l’environnement sont constatées.

  • Harry Hodebourg, porte-parole du collectif « Or de Question », invité du journal ATV soir le 31 juillet 2017, dénonce en 7 minutes la désinformation dont sont victimes les Guyanais sur le projet Montagne et présente les coulisses de ce projet inutile et imposé

    Harry ATV

  • Le collectif Or de Question a organisé plusieurs projections du documentaire Dirty Gold War du réalisateur Daniel Schweizer, à Cayenne, Saint Laurent du Maroni, et Awala Yalimapo. Ces projections étaient suivies d'une conférence publique organisée par le collectif, afin d'informer la population sur le projet Montagne d'Or et de répondre aux nombreuses questions des Guyanais face au mutisme de la Compagnie Minière Montagne d'Or et l'absence d'un vrai débat public sur ce projet.

    .Dirty Gold War


    DIRTY GOLD WAR

    Dirty Gold War est un documentaire sur le milieu très fermé de la filière de l’or. À travers le portrait des principaux opérateurs miniers et des victimes de l’exploitation aurifère, ce film nous emmène au coeur de l’industrie de l’or. Un périple dans plusieurs pays du nord au sud, qui nous conduit sur les lieux des nouvelles ruées vers l’or dévastatrices, du plus profond du Brésil au Pérou, de l’Amazonie à l’Altiplano. Des mines aux vitrines de Londres et Genève, de l’extrême misère aux enseignes de luxe, nous découvrons un monde très secret où la Suisse joue un rôle crucial en raffinant et façonnant les lingots d’or du monde entier. Dirty Gold War bouscule les idées reçues, dérange pour mieux nous interpeler sur la «folie de l’or » et ses conséquences catastrophiques pour les populations autochtones et l’environnement. Dénonçant l’or sale, Dirty Gold War annonce la lutte qui se prépare entre, d’un côté l’industrie et les producteurs d’or sale, de l’autre, les combattants pour un «or vert».

  • logogeoguyane

    Le WWF publie son suivi des déforestations minières sur le territoire Guyanais

    Le WWF suit depuis plusieurs années déjà les impacts occasionnés par le développement de l'activité minière sur tout le boucliers Guyanais. Aujourd'hui ce sont les données de déforestations minières qui sont publiées pour les années 2000, 2008, 2014 et 2015.

    Depuis les années 2000, le suivi des impacts des activités minières sur le territoire au moyen de méthodes innovantes est au coeur des activités de surveillance du territoire guyanais. L'observation de l'activité minière par télédétection en Guyane a ainsi profité d'innovations technologiques et techniques ce qui a permis à l'Office National des Forêts (ONF) en Guyane avec le soutien technique du CIRAD et de la DEAL, de mettre au point des méthodes de cartographie régulière.

    Profitant de ces acquis techniques, le WWF en 2009 a proposé à l'ONF ainsi qu'au CIRAD la production de deux cartographies des impacts miniers pour les années 2000 et 2008 sur le sol guyanais ainsi que chez nos pays voisins (Guyana, Suriname ainsi qu'une partie de l'état brésilien de l'Amapá).

    En 2015, 6 années plus tard, l'Université de Puerto Rico évaluait que 41% de la déforestation d'origine minière en Amazonie provenait des Guyanes (Guyana, Suriname et Guyane). Cette même année, l'ONF International (ONFI) contribua en partenariat avec les pays voisins à la cartographie de la déforestation d'origine aurifère dans les Guyanes et l'Etat de l'Amapá (Brésil) pour la période 2008 - 2014. Sur cette période, la déforestation cartographiée (+92406 hectares) a été deux fois plus importante que sur la période précédente 2000 - 2008 avec un transfert des impacts remarqué d'est en ouest.

    L'avènement de données satellites gratuites (imageries optiques et radar), la baisse du coût des analyses permettent quasiment à tout un chacun de contribuer au suivi des impacts aurifères ou d'autres phénomènes observables depuis l'espace. Un atelier de cartographie participative des impacts miniers de la région a alors été organisé par le WWF, avec le soutien technique du Parc amazonien de Guyane (PAG) afin de vectoriser les impacts aurifères pour l'année 2015. L'objectif à terme est d'obtenir une mise à jour des impacts humains en termes de déforestation, plus fréquente et collaborative sur le Plateau des Guyanes.

    Toutes ces données produites ont été publiées cette semaine sur Géoguyane ; elles sont le fruit d'un intense travail de cartographie, de collaboration et d'amélioration technique sur près de dix années, impliquant l'ONF, le CIRAD, l'ONFI, le PAG ainsi que le WWF.

  • 15 mars 2017

    Elle porte bien son nom. La "Montagne d'or", un projet d'exploitation aurifère de 9 à 12 km2 dans le nord-ouest de la Guyane, pourrait devenir dans les prochaines années l'une des plus grandes mines d'or jamais exploitées sur le territoire français. Un collectif de 23 associations, réunies sous le nom Or de question, organise mercredi 15 mars un rassemblement à Cayenne. Les associations espèrent rencontrer la ministre de l'Environnement, Ségolène Royal, qui est attendue en Guyane jeudi pour un séjour de trois jours jusque samedi.

    jody amiet 2011 Guyane

    Site aurifère en 2011 en Guyane (JODY AMIET / AFP)

  • 5 mai 2017

    En France, 3 500 anciens sites miniers pollués aux métaux lourds inquiètent les habitants alentour, parfois atteints de graves maladies. Enquête d’Isabelle Souquet

    zone polluee interdite a saint felix de pallieres cisabelle souquet radio france

    Zone polluée interdite à Saint-Félix-de-Pallières•
    Crédits : Isabelle Souquet - Radio France

  • 11 juillet 2017

    France Nature Environnement réclame un débat public

     

  • 24 juilet 2017

    Guyaweb a enquêté sur le projet minier de la Montagne d’or mené par les Canadiens de Colombus et les Russes de Norgold. Les révélations sur cette aventure industrielle hors normes ne cessent d’interroger l’intérêt pour la Guyane de voir sa réalisation.

    ISF CARTE viz mine guyane 1

  • logo actu environnement medium

    cyanure mercure

    Mai 2010 - Le Parlement Européen souhaite l'interdiction du cyanure dans l'extraction aurifère. Cette technique d'extraction est déjà interdite dans certains pays européens mais c'est au niveau européen que les députés souhaitent que l'interdiction s'applique. Une résolution, commune à six groupes politiques, a été adoptée par 488 voix pour, 48 contre et 57 abstentions. Il revient à la Commission Européenne d'interdire totalement l'utilisation des technologies à base de cyanure dans l'industrie minière. Source Actu-Environnement (06/05/2010)

    En avril 2017, par le vote d'une nouvelle résolution, le Parlement Européen a réintéré son appel à la Commision Européenne d'interdire, au plus vite, l'exploitation minière à base de cyanure dans l'Union Européenne. Lire ici Yes to Life, No to mining

    A ce jour, l'utilisation du cyanure dans l'exploitation des mines d'or n'est toujours pas interdite par la Commission Européenne !

  • 27 juin 2017

    Le collectif "Or de Question" a organisé le samedi 24 juin, au cinéma municipal "Le Toucan" de Saint-Laurent du Maroni, la projection du documentaire "Dirty Gold War" suivi d'une séance d'échange informatif avec le public sur les risques du projet d'exploitation minière "Montagne d'Or"

    Le toucan

  • Le 11 avril 2017

    Montagne d’Or ! C’est le nom choisi, à dessein, pour un méga projet de mine d’or en Guyane. 18 organisations, dont France Libertés, se mobilisent contre ce qu’ils considèrent come une aberration industrielle. Avec Marion Veber, chargée de mission Droit des peuples à la Fondation France Libertés

    1016 France Libertés

  • Voir les vidéos ci-dessous.

    C'était le 5 novembre 2015 au Brésil dans l’Etat du Minas Gerais. Cette catastrophe, provoquée par la rupture d’un barrage de déchets miniers exploité par l’entreprise Samarco, a déversé plus de 40 millions de mètres cubes d’une boue chargée de métaux lourds débordant du fleuve Rio Doce, saccageant la faune, la flore, tuant 19 personnes et rayant de la carte le petit village de Bento Rodrigues tout en dévastant une quarantaine d’autres municipalités.

    Lundi 7 août 2017, la justice brésilienne a suspendu la procédure pénale pour crime environnemental et homicide visant les inculpés de la tragédie du Rio Doce, soit 22 personnes et quatre entreprises : la compagnie minière Samarco, ses actionnaires les géants miniers australien, BHP Billiton, et brésilien, Vale, ainsi que la société d’ingénierie VogBR. Source Le Monde (10/08/2017).

    Mariana Brésil

    Vue aérienne après la catastrophe écologique du Rio Doce (Brésil), le 24 novembre 2015. FRED LOUREIRO / AFP

  • Lettre au Président et au gouvernement de la France

    Monsieur le Président,
    Monsieur le Premier ministre,
    Madame la Ministre, Monsieur le Ministre,

    L’Etat français semble encourager des multinationales étrangères à lancer de gigantesques exploitations minières en plein coeur de la forêt guyanaise. Parmi elles, le projet « Montagne d’Or » dont le démarrage est prévu pour 2018.

    Avec son gisement s'étendant sur 190 km2, sa fosse de 2,5 km de long, de 500 m de large et de 400 m de profondeur, il s’agirait alors de la plus grande mine d’or jamais exploitée sur le territoire français. Il signifierait l’industrialisation de la filière aurifère dans la seule forêt tropicale humide de l’Union européenne.

    La suite ici

    Macron pétition

  • Le collectif Or de Question a rélisé cette vidéo afin de montrer pourquoi le projet Montagne d'Or ne doit pas voir le jour !!!

  • INVESTIGATIONS

    Un film choc de Zinedine Boudaoud