Communiqués Or de Question

  • Le 22 mai 2020

    logoo2qfb

     

    Aujourd'hui encore, ce 22 mai, journée mondiale de la biodiversité, nous dénonçons le double discours de ce gouvernement qui affiche une préoccupation de façade pour la biodiversité mais continue dans une logique destructrice aveugle en participant à l'implantation de l'industrie minière en Amazonie.


    Comme l'affirme le Président de la République parce que c'est un fait scientifiquement établi, " Protéger les écosystèmes permet de prévenir l'apparition d'épidémies comme celle du COVID-19." Cependant, ce joyau de forêts primaires abritant une vie sauvage extraordinaire, qu'est l'Amazonie en Guyane, continue de se faire dévorer par l'industrie minière sous couvert du gouvernement.


    Avant-hier, ce sont 5,8 Millions d'euros de crédit d'impôts qui ont été accordés à Auplata Mining Group au titre de son investissement en outre-mer entraînant la destruction d'un milieu inestimable. L'argent continue d'être distribué aux pollueurs et destructeurs des écosystèmes, cela ne peut plus durer !


    En ce jour symbolique, nous réclamons à nouveau l'interdiction de l'utilisation du cyanure et un moratoire sur l'industrie minière à effet immédiat, car quoi qu'elle  fasse, le diagnostic est posé: cette industrie ne sera jamais "compatible avec une ambition écologique et en matière de biodiversité".

     

    En savoir plus :

    Article Reporterre "En Guyane, les groupes miniers préparent « la grande braderie » du territoire"

    Article Guyaweb(abonné) "La préfecture autorise l'usine de cyanuration d'Auplata à fonctionner"

    Article Guyaweb(abonné) "Auplata : chronique d'une mue annoncée"

    Article Guyaweb(abonné) "Prise de contrôle d'Auplata par Brexia International"

  • Le 16 novembre 2018

    logoo2qfb

    Communiqué co-signé par Or de Question, France Liberté, Nature Rights et Jeunesse Autochtone de Guyane

    Les opposants réaffirment leur rejet de la méga-mine

    La décision a été mise en ligne le 16 novembre. La compagnie Montagne d’or, responsable du méga projet de mine d’or à ciel ouvert en Guyane, annonce une série de modifications de ce projet, que les opposants Or de question, la JAG, France Libertés et Nature Rights qualifient d’écran de fumée.

    Modifications dérisoires du projet Montagne d’or : un écran de fumée

     Une énième volte-face sur l’approvisionnement en énergie, quelques changements techniques sans réel impact, les “modifications d’ampleur et des améliorations significatives” annoncées sont un écran de fumée qui ne trompe personne. Le collectif Or de question, la JAG, France Libertés et Nature Rights prennent acte des déclarations faites par la compagnie Montagne d’or, et dénoncent des ajustements superficiels et dérisoires du projet de mine industrielle, qui n’ébranlent en rien leur opposition au projet.

    La compagnie Montagne d’or annonce des modifications pour une “meilleure insertion dans le territoire”, en réalité il s’agit de mettre en place une production d’énergie sur le site, afin “de ne pas affecter la sécurité d’approvisionnement en énergie des Guyanais”. Une idée qui, contrairement à la volonté affichée par la multinationale de maximiser les retombées pour le territoire, ne profitera en rien à la population puisque le site sera alors autonome. Le collectif Or de question est particulièrement sceptique quant à la possibilité de produire 20 mégawatts grâce à l’énergie solaire, soit l’équivalent de la consommation de la ville de Cayenne, de manière continue et régulière. Ceci laisse redouter un emploi massif d’énergie fossiles pour assurer l’alimentation du site.

  • Le 17 février 2020

    logoo2qfb

    Le collectif Or de Question réclame le départ immédiat de la compagnie Montagne d'Or

    Le collectif Or de Question ne baisse pas la garde. Le président de la République, Emmanuel Macron a, lors de son discours tenu ce jeudi 13 février à Chamonix, affirmé assumer son choix de mettre fin au projet Montagne d’or. Mais sur le terrain, rien n’a changé. Alors que la concession minière a expiré, l’industriel est toujours sur le site et le projet en sommeil pourrait bien se réveiller à tout moment. Le gouvernement doit donner un signal clair, refuser définitivement la demande de renouvellement et mettre un terme à ces lubies industrielles qui minent l’avenir du territoire guyanais. Or de Question réclame le départ de la compagnie Montagne d’or. 

  • Le 20 juin 2020

    logoo2qfb

    Alors que les membres de la Convention citoyenne pour le climat viennent de voter à 94,4% en faveur de l’adoption d’un moratoire sur l’exploitation industrielle minière en Guyane, le collectif Or de question se réjouit de cette décision qui représente un formidable soutien à notre lutte contre les mines d’or industrielles en Guyane.

    La proposition “Protection des écosystèmes et de la biodiversité”, est le reflet d’un long combat pour alerter sur les impacts de l’activité minière aurifère sur la biodiversité et le climat. Le collectif Or de question tient à rappeler que la mine d’or industrielle est un secteur absolument incompatible avec les engagements climatiques de la France et les limites planétaires.

  • 22 mai 2019
    logoo2qfb  STOP MINE LOGOsm2

    Jumelage entre le Collectif « Or de Question » & l'association « Stop Mine Salau »

    En août 2018, dans la commune de Salau en Ariège, a eu lieu le Festival « Stop Mines & Coordination des Luttes » qui a permis de rassembler de nombreux collectifs de citoyens opposés à la relance minière tant en métropole qu'en territoires ultra-marins.

    L'objectif étant, au-delà des considérations économiques, d'évoquer et d'analyser les impacts sanitaires, environnementaux et sociaux de l'extractivisme mais aussi de l'après-mine dont les effets néfastes se font toujours sentir durablement après la cessation d'activité.

    A cette occasion, deux organisations, le Collectif « Or de Question » en Guyane et l'association « Stop Mine Salau» en Ariège, particulièrement déterminées à défendre l'intérêt général et leurs patrimoines naturels respectifs, ont décidé d'unir leurs forces sur deux actions concrètes :

    • La première, à l’instar de plusieurs pays européens, consista à coordonner un moratoire sur l'utilisation du cyanure dans l'industrie minière, compte tenu de nombreuses et régulières ruptures de digues de par le monde. Cette initiative connu un franc succès et fait dès lors l’objet d’une proposition de résolution à l'Assemblée Nationale et au Sénat, par plusieurs parlementaires, toutes tendances confondues.

    • La seconde se concrétise aujourd'hui par l'annonce d'un jumelage symbolique entre « Or de Question » et « Stop Mine Salau ».
  • Le 14 octobre 2019

    logoo2qfb

    Les services de l’Etat en totale contradiction avec les déclarations des Présidents à l’ONU

    Alors que M. Rodolphe Alexandre, président de la Collectivité Territoriale de Guyane accompagnait M. Emmanuel Macron à l’ONU il y a quelques semaines, enchaînant les déclarations en faveur de la protection de l’Amazonie en annonçant à la tribune l’arrêt du projet Montagne d’or, la demande de prolongation de la concession sera présentée avec un avis favorable des services de l’Etat à la commission des mines de ce mercredi 16 octobre 2019.

  • 4 septembre 2018

    logoo2qfbCommuniqué de presse

    Le collectif Or de Question, opposé aux méga projets miniers industriels en Guyane, prend note de la nomination de François de Rugy au poste de ministre de la Transition Ecologique et Solidaire.

    Le projet Montagne d’Or fait toujours polémique en Guyane et inquiète profondément la population. Nicolas Hulot avait bien compris les problématiques de ce projet démesuré et spéculatif et s’y était, à plusieurs reprises, opposé. Nous espérons que François de Rugy fera, à son tour, preuve de cohérence politique face aux enjeux tant climatiques qu’écologiques, et entendra l’avis de la population Guyanaise : 7 guyanais sur 10 sont opposés au projet Montagne d’Or (1).

    Nous signalons au nouveau ministre de la Transition Ecologique et Solidaire que notre combat n’est pas terminé car le projet Montagne d’Or est l’arbre qui cache la forêt ; derrière celui-ci, c’est l’extractivisme des multinationales que nous remettons en question.

    Enfin, hier, en partenariat avec les associations et collectifs d’hexagone, le collectif Or de Question a adressé, par voie de presse, une demande de moratoire sur l’utilisation du cyanure dans l’industrie minière (2).

    Le collectif Or de Question

  • 8 octobre 2018

    logoo2qfb

    Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) vient de rendre un rapport qui confirme que nous nous dirigeons, à grande vitesse, vers une augmentation de 3° de la température moyenne terrestre, contre 1,5° envisagée jusqu’à présent.
    La différence est considérable ; elle implique des catastrophes humaines et environnementales irréversibles. Selon les prévisions scientifiques dans ce scénario : l’océan est partiellement mort, les céréales poussent mal, les canicules sont 5 fois plus fréquentes et l’eau potable devient une ressource limitée pour des centaines de millions de gens.

    Le Collectif Or de Question, conscient de cette réalité et de la valeur de la forêt guyanaise en tant que puits de carbone, s’oppose avec force à la volonté des élus locaux de développer l’industrie aurifère qui minent notre bilan carbone !

    En effet, déforestation et gabegie de carburants fossiles participent activement au développement des gaz à effet de serre (GES), donc au réchauffement climatique.

    Lors du Débat Publique, nous avions réclamé le calcul du bilan carbone qu’implique le projet minier Montagne d’or. Nous attendons toujours la réponse officielle… mais nos premiers calculs semblent démontrer, que ce seul projet va faire augmenter de près de 60% le bilan carbone du territoire guyanais.

    Seulement 8% de l’or extrait mondialement sert à l’industrie (électronique, spatial et médecine). Le reste se retrouve dans des coffres de banque !
    Rappelons que dans une tonne de téléphones usagés, on peut récupérer jusqu’à 200g d’or contre 1,6 gr dans une tonne de sous-sol guyanais.

    Le Collectif Or de Question dénonce encore une fois ce projet climaticide et réclame des décideurs publics l’abandon de cette industrie mortifère, et un investissement massif dans le recyclage, filière d’avenir. Nous ne laisserons plus les multinationales s’enrichir aux dépens de notre survie.
    Partageons la vidéo « IL EST ENCORE TEMPS ! » (1)

    Le Collectif Or de Question

    (1) https://www.youtube.com/watch?v=SVPcRqdoAVg&feature=youtu.be
    (1) https://ilestencoretemps.fr/

    Rapport BRGM : Le changement climatique en Guyane http://m.brgm.fr/projet/changement-climatique-guyane-impacts-potentiels-aleas-pistes-adaptation

  • Le 23 mai 2019

    logoo2qfb

    Après l’annonce du Ministre de la Transition Écologique et Solidaire, suite à la première réunion du Conseil de défense écologique, le collectif Or de question exprime sa profonde déception.
    M. de Rugy n’a fait que réitérer les propos tenus par le Président Emmanuel Macron deux semaines auparavant, sans pour autant enterrer définitivement le projet de la compagnie Montagne d’or.

  • Le 14 juillet 2020

    logoo2qfb

     

    Industrie minière en Guyane. Sébastien Lecornu souhaite « la regarder en face avec beaucoup de tranquillité, (…) d’exigences sur le terrain environnemental et en même temps ne pas balayer d’un revers de main le fait que c’est une source de développement pour la Guyane ».

    Une opposition vive et sans relâche mise en avant par le Débat Public !

    Alors que le débat public sur la Montagne d'Or a montré la vive opposition des Guyanais à ce projet écocide, alors qu'un sondage Ipsos commandé par le WWF France a confirmé ce refus pour 70% d'entre eux, alors que plus d'un demi-million de citoyens ont signé la pétiton “Non à la mine industrielle en Guyane”, il s'avère que le ministre des outremer préfère balayer d'un revers de main les revendications guyanaises sur la question des mines industrielles sur leur territoire.