Montagne d'Or

  • Des vidéos à partager sans modération

  • Lors de sa réunion du 6 septembre 2017, la Commission nationale du débat public a examiné le Projet minier de la Montagne d'Or (Guyane)

     
    Visiter le site web CNDP
     

    Le président de la Compagnie Minière Montagne d'Or a adressé à la CNDP une nouvelle saisine le 1er septembre 2017, demandant la désignation d'un garant dans le cadre de la concertation préalable qu'il envisage d'organiser. Les précisions apportées par le maître d’ouvrage concernant le coût des bâtiments et des infrastructures du projet conduisent à un montant supérieur à 150 M€. Ce projet relevant en conséquence du champ de compétence de la CNDP, celle-ci a considéré que la saisine de la Compagnie minière demandant seulement la désignation d’un garant, était irrecevable.

  • Diffusez sans modération LE TOP 20 DES RAISONS de se mobiliser

    Sans votre participation citoyenne, massive et déterminée, le combat de David contre Goliath, ne sortira pas gagnant !

    No Dirty Gold in French Guiana
    DIscover the 20 reasons to say NO to the mega-mining project of the russio-canadian consortium Columbus-Nordgold.

    By encouraging multinationals to engage in industriel Gold Mining, the french government is planning to authorize one of the most highly polluting industries in the world, in rich europe’s only tropical rainfosrest ! At the cost of sacrificiel biodiversity and the thealth of inhabitants.

  • Enquête publique sur le projet de mine d'or alluvionnaire "Boeuf Mort" : mobilisation record !!!

    Enquête publique photo

     

    Guyane - Le Collectif Or de Question, avec le soutien de plusieurs organisations nationales et internationales a, grâce à un formulaire de participation en ligne, déposé 7.613 avis auprès du commissaire enquêteur entre l’ouverture de la procédure d’enquête publique, le 29 juin et sa clôture, le 25 août dernier pour faire barrage au méga projet de mine industrielle Montagne d’or en Guyane. Le Collectif Or de question et les organisations de soutien attendent une réponse des pouvoirs publics et réclament l’abandon du projet.

    Une enquête publique indissociable du projet Montagne d’or

  • Mes réflexions et questionnements sur le projet Montagne d’Or par Nora Stephenson (1)

    J’écoute l’émission de Radio Peyi du 28 juillet vers 19h, une intervenante parle de voix positives et de voix négatives dans le débat autour du projet Montagne d’Or.

    Il n’y a pas de voix négatives, pas plus que de voix positives d’ailleurs. Il y a des voix qui s’expriment, qui communiquent, débattent, échangent, partagent des informations, des idées, des convictions etc.…

    Alors, je vais partager avec vous, les réflexions, questionnements, informations par rapport au projet Montagne d’Or qui fait couler actuellement tant de paroles et d’encre en Guyane et dans le monde.

    Un projet tel que celui-ci doit faire l’objet d’un débat public avant l’enquête publique selon la loi française. Qu’en est-il à ce sujet ? Une centaine de personnes dans une salle à Saint-Laurent du Maroni, jeudi 27 Juillet.

    Est-ce cela que l’on entend par débat public ?

    Un projet tel que celui-là doit être examiné sous tous ses aspects : économique certes (puisque c’est cet aspect qui est toujours mis en avant) mais aussi sanitaire, environnemental, social, juridique et j’en passe.

    Ce projet n’aura pas seulement d’incidences pour Saint-Laurent du Maroni mais pour toutes les communes environnantes, pour la Guyane entière. Le réseau hydraulique est déjà pollué par le mercure qui tue les populations autochtones et d’autres ; des enfants naissent mal formés sur le Haut Maroni dans l’indifférence générale. Mais qu’en sera-t-il de l’emploi de tonnes de cyanure pendant des années ?

    La mine propre n’existe pas !

    Une mine a toujours un impact sur les populations, l’environnement, le territoire. Être responsable, c’est une qualité liée à la personne humaine, alors qu’est-ce qu’une mine responsable ?

    L’Aude qui est une région minière française d’où l’on a tiré 120 tonnes d’or à Salsigne est pourtant à l’heure actuelle l’une des régions les plus pauvres de France. Bizarre, très bizarre !

    Ce qu’on appelle le passif minier français a déjà coûté 46 milliards d’euros depuis 1971 et devra être assumé pendant des centaines d’années, voire des milliers d’années. Qu’en sera-t-il pour la Guyane ?

    Une moyenne d’1 milliard par an ponctionné sur les finances publiques à mettre en balance avec les rentrées fiscales attendues de 23 millions d’Euros seulement par an pour le « super » Projet Montagne d’Or. Faîtes le calcul.

    Combien coûtera la dépollution des sols, des eaux, des écosystèmes, des hommes après la contamination par le cyanure?

    La revégétalisation me semble appartenir au domaine des bonnes intentions, en fait irréalisable. Peut-on sérieusement penser qu’on peut reconstituer en quelques mois, voire quelques années ce que la nature a mis des siècles à créer ?

    Des sommes importantes destinées à servir l’intérêt général sont mises au service de l’intérêt privé

    C’est la Collectivité Territoriale de Guyane qui doit mettre en place le réseau électrique afin de fournir la mine en électricité, 25 puis 20 MW, c’est-à dire 1/5 ème de la consommation globale de Guyane. Coût 70 millions d’euros. 30 millions à la charge de la CTG. Ainsi des sommes importantes destinées à servir l’intérêt général sont mise au service de l’intérêt privé. Or, la Guyane manque d’écoles, d’hôpitaux, des communes sont enclavées, des villages n’ont ni eau potable, ni électricité d’ailleurs.

    Ce à quoi il faut ajouter la réalisation de 120 kilomètres de route en pleine forêt, toujours à la charge des contribuables que nous sommes. Nous aurons paradoxalement dépensé les retombées financières, voire plus, avant même qu’elles n’arrivent dans «les caisses»

    Qui l’empruntera cette route après 12 ans ? Les orpailleurs illégaux ? Les singes ? Pourquoi pas !

    Entre la concession « Montagne d’Or », le Projet Montagne d’Or et la Compagnie Montagne d’Or, une poule ne retrouverait pas ses œufs. Au PIF !

    La méga industrie minière est une aberration en soi, notamment au moment où il est question en Guyane (en France et dans le monde) de développement durable et de nécessaire protection de l’environnement.

    La mise en place d’une telle activité chez nous est la porte ouverte aux autres dossiers de ce type déjà dans les cartons de la CTG.

    Voulons-nous vraiment voire notre Guyane défigurée, intoxiquée, contaminée pour des milliers d’années ? Que restera-t-il aux générations futures ? Mort et désolation ?

    Il y a d’autres moyens de créer des emplois, ne serait-ce qu’avec notre riche biodiversité qui peut nous rapporter le développement tant souhaité sans cette mutilation, cette mort annoncée. Il suffit de le vouloir.

    Une multinationale est une entreprise privée qui n’enrichie que ses actionnaires.

    Alors, ayons le courage politique pour dire NON à la méga mine industrielle en Guyane, à l’instar du Salvador qui vient d’interdire l’industrie minière extractive de métaux sur son sol le 29 mars.

    Juillet 2017.
    Nora Stephenson, porte parole du collectif Or de Question

  • Mes réflexions et questionnements sur le projet Montagne d’Or par Nora Stephenson (2)

    Au volant de mon véhicule, comme la dernière fois, j’écoute les propos échangés par les intervenants sur Radio Péyi Guyane le 31 Juillet 2017 à propos de la question de l’or et ma réflexion s’aiguise.

    La grande histoire d’amour passionnée de la Guyane avec l’or doit se terminer.

    J’en appelle à la population de Guyane car nous devons comprendre que la grande histoire d’amour passionnée de la Guyane avec l’or doit se terminer.

    C’est fini les placers, les comptoirs d’or, le colportage, la douane qui contrôlait aux dégrads, les canots venant des sites d’orpaillage, les négociants, le paiement direct avec l’or.

    C’est fini, la filière de la bijouterie artisanale qui a eu son grand succès avec nos artisans et créateurs guyanais qui ont élevé cet art, au rang de patrimoine traditionnel.Les rares bijouteries qui existent encore reçoivent l’or à 18 carats qui vient de France ainsi que des bijoux faits de façon industrielle. Ce même or qui part de chez nous à 22 carats, voire 24 et qui nous revient sous cette forme.

    C’est fini les villages, les communes qui ont vu le jour grâce à cette activité. Que sont-ils devenus aujourd’hui ? Saint-Elie, Saül, Régina ; et bien d’autres qui ont disparus.

    C’est bien fini le temps où les belles Guyanaises (sans oublier les messieurs) paradaient fières de porter leurs beaux bijoux en or. Ceux reçus par héritage ou liens d’affection; ceux achetés à la sueur de leur front car elles se rêvaient qu’en or à cette époque-là. Elles possédaient des boîtes de bijoux incroyables qui trônaient sur leurs coiffeuses.

    C’était la coutume quand on recevait son premier salaire d’acheter un bijou en or - souvenir impérissable - gage de son indépendance fraîchement acquise, donc de sa majorité réelle.

    Tous les évènements importants de la vie personnelle étaient rythmés par un bijou en or que l’on recevait ou achetait : un baptême, une communion, un mariage et même un départ en France pour y suivre des études.

    Que reste-t-il de tout cela ? Des frustrations, des regrets !

    Les boîtes à bijoux n’ont plus cours, volées pour la plupart depuis belle lurette ou entreposées dans des coffres à la banque.

    Vive les bijoux de pacotille, les bijoux fantaisies comme c’est la mode, par obligation, plus que réelle motivation. Je n’enlève rien à leur joliesse, à leur beauté d’objets réalisés, créés mais ils n’ont pas ce caractère d’éternité qui caractérise le bijou en or.

    D’ailleurs, nous sommes loin, très loin du romantisme du temps des placers et des chercheurs d’or à la battée. C’est fini !

    Aujourd’hui, il faut savoir que le désir frénétique d’installer des méga-mines industrielles pour l’extraction de l’or en Guyane et ailleurs, au mépris des lois et des avis éclairés, fait partie du vaste plan de l’élite mondiale qui veut contrôler la planète et l’ensemble des ressources du sol et du sous-sol et plus particulièrement l’or qui leur permet d’asseoir leur domination financière.

    Merci l’Afrique et la Guyane !

    La France possède dans ses coffres la 3ème réserve mondiale d’or derrière les Etats-Unis et l’Allemagne avec 2500 tonnes stockées à la Banque de France. Merci l’Afrique et la Guyane !

    L’or est la seule valeur sûre. Une valeur refuge par excellence, car tout le système financier international, basé de plus en plus sur la monnaie virtuelle, ne va pas tarder à s’écrouler. Gare à vos épargnes ! Elles vont aussi disparaître dans les poches des banquiers. Crises financières, hold-up sur les comptes des particuliers, voici le scénario.

    On assiste donc, partout dans le monde au pillage systématique de cette ressource unique en son genre.

    Notre histoire d’amour avec l’or, telle que nous l’avons connue est en fait une nostalgie qui peut brouiller notre réflexion, notre lucidité.

    Les groupes transnationaux miniers sont des entités cyniques qui ne voient dans l’or qu’une source de richesse inestimable, un instrument de domination et de contrôle de peuples.

    Je rappelle aux Guyanais « que l’exploitation de ressources non renouvelables est par définition une activité de court terme et ne peut être un acteur de développement durable, ce qui est notre objectif ».

    Cayenne, le 2 août 2017.
    Nora Stephenson, porte parole du collectif Or de Question

  • Les Peuples Autochtones disent NON !

    L’État Français hors la loi ! Les Peuples Autochtones de Guyane disent NON au projet Montagne d’Or

     
     
     

    Une fois de plus les Peuples Autochtones de Guyane expriment leur opposition au projet Montagne d’Or.

    Leurs droits sont bafoués, l’État Français est donc hors la loi !

    En effet, en vertu du droit international, les peuples autochtones ont droit au consentement libre, préalable et éclairé pour les décisions qui auront une incidence sur leurs intérêts, notamment tout développement effectué sur les territoires traditionnels, tel que reconnu dans la Déclaration des Nations Unies sur le droits des peuples autochtones.

  • Lire notre revue de presse   Revue de presse

    La revue de presse du collectif Or de Question est disponible sur Scoop.it
    Si vous souhaitez la recevoir par mail tous les mois, merci d'envoyer votre adresse mail à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. 

  • Harry Hodebourg, porte-parole du collectif « Or de Question », invité du journal ATV soir le 31 juillet 2017, dénonce en 7 minutes la désinformation dont sont victimes les Guyanais sur le projet Montagne et présente les coulisses de ce projet inutile et imposé

    Harry ATV

  • 15 mars 2017

    Elle porte bien son nom. La "Montagne d'or", un projet d'exploitation aurifère de 9 à 12 km2 dans le nord-ouest de la Guyane, pourrait devenir dans les prochaines années l'une des plus grandes mines d'or jamais exploitées sur le territoire français. Un collectif de 23 associations, réunies sous le nom Or de question, organise mercredi 15 mars un rassemblement à Cayenne. Les associations espèrent rencontrer la ministre de l'Environnement, Ségolène Royal, qui est attendue en Guyane jeudi pour un séjour de trois jours jusque samedi.

    jody amiet 2011 Guyane

    Site aurifère en 2011 en Guyane (JODY AMIET / AFP)

  • 11 juillet 2017

    France Nature Environnement réclame un débat public

     

  • 24 juilet 2017

    Guyaweb a enquêté sur le projet minier de la Montagne d’or mené par les Canadiens de Colombus et les Russes de Norgold. Les révélations sur cette aventure industrielle hors normes ne cessent d’interroger l’intérêt pour la Guyane de voir sa réalisation.

    ISF CARTE viz mine guyane 1

  • 27 juin 2017

    Le collectif "Or de Question" a organisé le samedi 24 juin, au cinéma municipal "Le Toucan" de Saint-Laurent du Maroni, la projection du documentaire "Dirty Gold War" suivi d'une séance d'échange informatif avec le public sur les risques du projet d'exploitation minière "Montagne d'Or"

    Le toucan

  • Le 11 avril 2017

    Montagne d’Or ! C’est le nom choisi, à dessein, pour un méga projet de mine d’or en Guyane. 18 organisations, dont France Libertés, se mobilisent contre ce qu’ils considèrent come une aberration industrielle. Avec Marion Veber, chargée de mission Droit des peuples à la Fondation France Libertés

    1016 France Libertés

  • Lettre au Président et au gouvernement de la France

    Monsieur le Président,
    Monsieur le Premier ministre,
    Madame la Ministre, Monsieur le Ministre,

    L’Etat français semble encourager des multinationales étrangères à lancer de gigantesques exploitations minières en plein coeur de la forêt guyanaise. Parmi elles, le projet « Montagne d’Or » dont le démarrage est prévu pour 2018.

    Avec son gisement s'étendant sur 190 km2, sa fosse de 2,5 km de long, de 500 m de large et de 400 m de profondeur, il s’agirait alors de la plus grande mine d’or jamais exploitée sur le territoire français. Il signifierait l’industrialisation de la filière aurifère dans la seule forêt tropicale humide de l’Union européenne.

    La suite ici

    Macron pétition

  • Arrivée du Tour de Guyane course cyclistes 2017 : Intervention du Collectif "Or de Question" contre la méga-industrie minière en Guyane avec le soutien de l'association TropViolans. Discours contre l'intervention des multinationales minières Colombus Nordgold en forêt tropicale Humide de Guyane française.

  • Arrivée du Tour de Guyane course cyclistes 2017 : Intervention du Collectif "Or de Question" contre la méga-industrie minière en Guyane avec le soutien de l'association TropViolans. Discours contre l'intervention des multinationales minières Colombus Nordgold en forêt tropicale Humide de Guyane française.

  • Projet minier de la Montagne d'Or (Guyane)

    Le président de la Compagnie Minière Montagne d'Or a adressé à la CNDP une nouvelle saisine le 1er septembre 2017, demandant la désignation d'un garant dans le cadre de la concertation préalable qu'il envisage d'organiser. Les précisions apportées par le maître d’ouvrage concernant le coût des bâtiments et des infrastructures du projet conduisent à un montant supérieur à 150 M€. Ce projet relevant en conséquence du champ de compétence de la CNDP, celle-ci a considéré que la saisine de la Compagnie minière demandant seulement la désignation d’un garant, était irrecevable.

    Projet minier de la Montagne d'Or (Guyane) - Saisine de France Nature Environnement

    France Nature Environnement (FNE) a saisi la CNDP en se fondant sur les dispositions de l'article L121-8 du code de l’environnement. Celui-ci permet à des tiers de saisir la CNDP lorsque les caractéristiques techniques ou le coût prévisionnel des projets excèdent des seuils fixés par décret en Conseil d'Etat.

    Les informations fournies par le maître d'ouvrage dans ses différents courriers du 7 mai et du 1er septembre 2017 (complété par le courriel du 6 septembre) confirment que le coût des bâtiments et infrastructures de ce projet industriel dépasse le seuil de 150 M€ et que, dès lors, son projet relève bien de l'article L121-8. En conséquence, la Commission a considéré que la saisine de FNE était recevable.

    Considérant par ailleurs que les enjeux économiques, sociaux et environnementaux du projet et son impact sur l'aménagement du territoire de la Guyane sont très importants et qu’il revient à ses habitants de participer à l’élaboration des décisions le concernant, elle a décidé de l'organisation d'un débat public qui se déroulera en Guyane et dont l'animation sera confiée à une commission particulière du débat public.

    Un dossier élaboré par le maître d’ouvrage en lien avec la commission particulière du débat public, répondant à l'ensemble des enjeux économiques, sociaux et environnementaux, et accessible à tous, sera présenté à la CNDP avant l'ouverture du débat public.

  • Retrouvez les meilleures vidéos pour en savoir plus sur les dangers du projet Montagne d'or.

  • Le collectif Or de Question a rélisé cette vidéo afin de montrer pourquoi le projet Montagne d'Or ne doit pas voir le jour !!!

  • Site web de la Commission Particulière du Débat Public sur le projet Montange d'Or qui se déroule du 7 mars au 7 juillet 2018

    A consulter ici

  • JC Goddard

    L’extractivisme capitaliste au miroir de l’anthropologie amérindienne.

    Jean-Christophe Goddard, philosophe, est actuellement Coordinateur du Consortium Erasmus Mundus EuroPhilosophie à l'université de Toulouse Jean-Jaurès. Il publie cette tribune à l'appui de la pétition contre le projet Montagne d'or de méga-mine aurifère en Guyane.