Document ONG

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    10/03/2016,

    L’exploitation minière est une activité prédatrice et dangereuse. Des milliers de sources d’informations (rapports, publications scientifiques, articles de presse, documentaires, etc.) relatent des faits graves depuis des dizaines d’années, dans le monde entier. Cependant, il est difficile de mettre en évidence les principales tendances en matière d’impacts, tant les situations humaines, sociales et géographiques diffèrent. ISF SystExt, qui étudie les impacts de l’industrie minérale depuis plusieurs années, propose dans l'outil publié ici une synthèse des conséquences graves de l’exploitation minière, en les divisant en quatre catégories : les violations des droits humains, les bouleversements socio-économiques, les impacts environnementaux et les impacts sanitaires. Cette classification, bien qu’arbitraire, met en évidence des faits importants, rapportés par de nombreux témoignages, et qui perdurent, malgré certains progrès technologiques réalisés dans le domaine de l’industrie minérale.

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    "L'officiel de la mine responsable n°4"

    Un comité de pilotage pour le projet " Mine responsable " a été installé par Emmanuel MACRON le 1er avril 2015. Assurant aussi la coordination de cette instance, le chef du bureau de la gestion et de la législation des ressources minérales non énergétiques (détaché auprès du ministre en charge des mines) déclare : " la mine propre n’existe pas … Une mine a toujours un impact sur les populations, l’environnement, elle transforme toujours un territoire. A notre charge de rendre cet impact positif ". Ainsi l’Etat et les industriels conscients de l’enjeu de l’acceptabilité sociale mettent en place une stratégie de communication afin d’éluder les conséquences graves de l’industrie extractive sur tous les plans : sanitaires, environnementaux, sociaux et économiques. Une présentation de la situation actuelle – issue de documents officiels et déclarations – s’impose …

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    Nouvelle proposition de loi sur le code minier déposée à l’Assemblée nationale, rejet d’une demande de prolongation de permis de gaz de schiste dans le Sud-Ouest : la question extractive semble refaire surface en France. En réalité, elle n’a jamais été enterrée et notre territoire est quadrillé de permis : tout est prêt pour une relance minière et pétrolière, lorsque le contexte économique et politique sera de nouveau favorable, dans un futur peut-être proche. C’est ce que révèle le nouveau rapport des Amis de la Terre France : “Creuser et forer, pour quoi faire ? Réalités et fausses vérités du renouveau extractif en France”. Il décrypte la situation réelle du secteur extractif français, et démonte un à un les faux arguments qui sont martelés pour promouvoir une relance et obtenir l’acceptabilité sociale de ces projets aux lourds impacts sociaux, environnementaux et climatiques.