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Panoramine est une plateforme recensant les titres miniers en France et en Outre-mer

Voici la carte de ce qui se trame en Guyane

Pour en savoir plus, visiter la plateforme Panoramine ici et rechercher votre Région

Panoramine

 

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Interview de Alain Deneault, philosophe canadien, par Thinkerview

 

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Avis sur le droit à un environnement sain dans les Outre-mer : la question des activités extractives en Guyane et en Nouvelle-Calédonie

 
Outre-mer : un nouvel avis, relatif à un environnement sain a été adopté le 17 octobre par la Commission nationale consultative des droits de l'homme. Cet avis s'inscrit dans le cadre d'une étude sur l'effectivité des droits fondamentaux dans les Outre-mer et se focalise exclusivement sur les industries extractives en Guyane et en Nouvelle-Calédonie.
 

Le droit à un environnement sain est étroitement lié à l'accès et à la jouissance des droits de l'homme. Récemment, les Objectifs de développement durable ou encore l'Accord de Paris n'ont eu de cesse d'affirmer cette interdépendance, et de placer le droit à un environnement sain comme pierre angulaire du développement durable. Parfois négligés, les territoires ultramarins de la République française sont pourtant particulièrement exposés à des violations du droit à un environnement sain, notamment parce que les activités industrielles extractives connaissent un renouveau dans ces territoires.

Dans cet avis, la CNCDH a souhaité alerter les pouvoirs publics sur les dangers que telles activités pourraient faire courir aux populations locales, que ce soit en Nouvelle-Calédonie à propos du nickel ou en Guyane au regard de l’orpaillage. Avec plus d’une vingtaine de recommandations, la CNCDH a insisté sur le besoin d’une consultation libre et éclairée de ces populations locales, la nécessaire mise en place d’études d’impact indépendantes afin d’évaluer les conséquences humaines, sanitaires et environnementales de telles industries extractives.

Lire le rapport ici 

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Le débat public sur le projet Montagne d'Or, organisé par la Commission Particulière du Débat Public en Guyane, a démarré le 7 mars et se poursuivra jusqu'au 7 juillet.

Son objectif : permettre la participation de tous à l'élaboration d'un projet, plan ou programme

Certains grands projets d’aménagement et certains plans et programmes de niveau national peuvent faire l’objet d’un débat public s’ils présentent de forts enjeux socio-économiques et s’ils ont des impacts significatifs sur l’environnement et l’aménagement du territoire.

Dans le cas d’un projet, le débat public porte sur :
- l’opportunité,
- les objectifs, 
- les principales caractéristiques,
- les enjeux socio-économiques,
- les impacts du projet sur l’environnement et l’aménagement du territoire.

Le débat public est un moment important. Il doit permettre à chacun d’avoir accès à une information complète afin de pouvoir participer au débat et formuler ainsi un avis éclairé. C’est une étape essentielle dans le processus d’élaboration d’un grand projet d’aménagement ou d’équipement.

Le débat public n’est ni un référendum ni un sondage d’opinion, il permet l’expression de points de vue argumentés et leur prise en compte par l'ensemble des participants.

Le débat public est organisé et animé par une commission particulière (CPDP) neutre et indépendante du maître d’ouvrage du projet qui fait l’objet d’un débat public. À la fin du débat public, la CPDP rédige un compte rendu et la CNDP dresse un bilan. Elles émettent des recommandations sur la poursuite de la participation du public mais ne donnent pas d’avis sur le projet.

 

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Invisible mais omniprésente, la pollution des anciens sites miniers a des conséquences très dangereuses pour ceux qui s'y exposent. Quelles sont-elles ? Que fait l'Etat ?

Le territoire français est traversé d’une longue histoire minière, parfois depuis les gallo-romains. Mais aujourd'hui, cette histoire ressort des terres et se révèle anxiogène pour la population qui vit sur ces terres durablement polluées. Les mines fermées depuis le 17ème siècle ne font pas exception. De la Bretagne à l’Ariège, en passant par le Nord ou le Limousin, les chercheurs estiment que cette pollution concerne près de 3 500 sites miniers.

Salsigne (Aude), l'ancienne plus grande mine d’or d’Europe semble inoffensive sans l’œil exercé de Fréderic Ogé, chercheur au CNRS et riverain du site :

"Avant, c'était une vallée. Maintenant, c'est une fausse colline de 10 millions de tonnes de déchets, dont 5% extrêmement toxiques au cyanure, à l'arsenic, au cadmium... De l’autre côté, 800 000 tonnes de déchets toxiques dont 15 à 20 % donnent une résurgence orangée à 5 km, avec 400 fois la dose admissible d’arsenic qui repart dans la nature. Il y a aussi des pollutions aériennes : le vent emporte l’arsenic. _Il y a de quoi empoisonner quelques dizaines de millions de personnes_".

Lire et écouter la suite ici 

 

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Le profit plus important que les droits humains ?

L’extraction de l’or au Burkina Faso et la responsabilité de la Suisse

Introduction

L’or est un bien de luxe. Avant d’être stocké dans un coffre-fort à la banque ou d’être transformé en bijou, il est souvent extrait au prix de violations des droits humains et d’une pollution massive de régions entières. Mines d’or au Burkina Faso Action de Carême s’engage pour un monde plus juste : un monde dans lequel hommes et femmes vivent dans la dignité sans souffrir de la faim ni de la pauvreté. Dans le but d’atteindre cet objectif, Action de Carême collabore depuis 1971 avec des organisations partenaires au Burkina Faso. Le Burkina Faso est un pays de la région du Sahel qui possède très peu de ressources naturelles telles que l’eau ou des sols fertiles. La population a appris à s’accommoder de la situation précaire qui prévaut la plupart du temps. Mais sa survie repose toujours sur un fragile équilibre. Après 2005, la hausse ininterrompue du cours de l’or a suscité au Burkina Faso une véritable ruée vers l’or, qui a, aujourd’hui encore, de graves répercussions. Car l’or ne brille pas de la même façon pour tout le monde. Les groupes de population avec lesquels les organisations partenaires d’Action de Carême travaillent en ont fait l’expérience concrète  : certains projets de longue durée sont en danger, la poursuite du travail dans d’autres projets est entravée par les consé- quences de l’exploitation minière ou menacée par l’extension de celle-ci.

Lire la suite ici 

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Le WWF France dénonce le non-sens économique du projet Montagne d’Or, projet de mine d’or industrielle porté par le promoteur russe Nordgold et envisagé en pleine Amazonie, près de deux réserves biologiques intégrales. Il s’agirait de la première mine industrielle en Guyane et, de très loin, de la plus importante mine d’or en France.

Cette mine, par son ampleur et les procédés utilisés, aurait évidemment un impact désastreux sur l’environnement. Selon l’opérateur, pour extraire l’or, 57 000 tonnes d’explosifs, 46 500 tonnes de cyanure et 142 millions de litres de fuel seront nécessaires pour les 12 ans de durée de vie du projet.

C’est conscient de cette menace sur un écosystème exceptionnel, grâce à son expertise et sa présence sur le terrain, que le WWF France a voulu savoir si le projet représentait un réel levier économique, et notamment la meilleure option d’investissement de l’argent public, argent qui ne pourra être dépensé qu’une fois.

Pour réaliser son étude, le WWF France s’est appuyé sur deux documents publics, réalisés pour Nordgold, et qui n’avaient jusqu’à présent pas fait l’objet d’analyse publique : l’évaluation économique préliminaire publiée en juillet 2015 et l’étude de faisabilité bancaire publiée en avril 2017.

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Lors de sa réunion du 6 septembre 2017, la Commission nationale du débat public a examiné le Projet minier de la Montagne d'Or (Guyane)

 
Visiter le site web CNDP
 

Le président de la Compagnie Minière Montagne d'Or a adressé à la CNDP une nouvelle saisine le 1er septembre 2017, demandant la désignation d'un garant dans le cadre de la concertation préalable qu'il envisage d'organiser. Les précisions apportées par le maître d’ouvrage concernant le coût des bâtiments et des infrastructures du projet conduisent à un montant supérieur à 150 M€. Ce projet relevant en conséquence du champ de compétence de la CNDP, celle-ci a considéré que la saisine de la Compagnie minière demandant seulement la désignation d’un garant, était irrecevable.

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Erlan Sleur est un environnementaliste surinamais. Il est biochimiste de formation spécialisé en toxicologie (Pays-Bas). Après avoir travaillé quelques années aux Pays-Bas, il est revenu au Suriname en 2006, à l’âge de 41 ans. Il a d’abord travaillé à la Stinasu (l’agence nationale en charge des parcs naturels) comme chargé de communication. Là, il a commencé à dénoncer l’orpaillage illégal dans le parc naturel du Brownsberg... mais en raison de pressions politiques, il a dû quitter son poste et a fondé sa propre ONG « ProBios » pour la protection de la biodiversité au Suriname.

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Le développement de la Guyane pourra s'appuyer sur sa biodiversité à travers les biotechnologies, la forêt, l'écotourisme, la pêche et l'agriculture, selon le CGEDD. Cette exploitation devra toutefois trouver un équilibre pour rester durable.

Via Actu-Environnement (abonnement)

Que la biodiversité puisse constituer un des catalyseurs pour assurer le décollage économique de la Guyane, est une évidence (…), considère dans un rapport le Conseil général de l'environnement et du développement durable (CGEDD), mais à condition de mieux connaître, de savoir préserver ce potentiel de biodiversité pour les générations futures et de trouver les capitaux, les projets et les compétences nécessaires"

 

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La collection "la mine en France" présente un état de l'art des activités d'exploration et d'exploitation des mines non énergétiques. Elle a pour objectif de nourrir avec objectivité et fiabilité les débats autour des projets miniers en métropole et en Guyane.

Via Minéral Info

Malgré un passé minier très actif au siècle dernier, le domaine minier français n'est plus que très faiblement valorisé depuis plusieurs décennies.

L'activité minière nationale est aujourd'hui essentiellement limitée à l'exploitation de sel en métropole et de l'or alluvionnaire en Guyane. On constate toutefois un regain d'intérêt depuis quelques années pour l'exploration industrielle de métaux en métropole et de l'or en Guyane. Des projets de taille industrielle visant l'exploitation de l'or primaire sont en développement en Guyane.

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Les activités d’orpaillage génèrent également une importante pollution des rivières qui affecte de nombreux poissons, dont des espèces très appréciées des communautés amérindiennes et bushinengués, comme le Tometes de Le Bail, classé "Quasi menacé". Cette pollution altère aussi fortement la qualité de l’habitat d’animaux comme la Loutre géante du Brésil, classée "En danger".

Muséum National d'Histoire Naturel
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