Documentation

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Panoramine est une plateforme recensant les titres miniers en France et en Outre-mer

Voici la carte de ce qui se trame en Guyane

Panoramine

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Interview de Alain Deneault, philosophe canadien, par Thinkerview

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AVIS SUR LE DROIT À UN ENVIRONNEMENT SAIN DANS LES OUTRE-MER : LA QUESTION DES ACTIVITÉS EXTRACTIVES EN GUYANE ET EN NOUVELLE-CALÉDONIE

Outre-mer : un nouvel avis, relatif à un environnement sain a été adopté le 17 octobre par la Commission nationale consultative des droits de l'homme. Cet avis s'inscrit dans le cadre d'une étude sur l'effectivité des droits fondamentaux dans les Outre-mer et se focalise exclusivement sur les industries extractives en Guyane et en Nouvelle-Calédonie.

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Le débat public sur le projet Montagne d'Or, organisé par la Commission Particulière du Débat Public en Guyane, a démarré le 7 mars et se poursuivra jusqu'au 7 juillet.

Son objectif : permettre la participation de tous à l'élaboration d'un projet, plan ou programme

Certains grands projets d’aménagement et certains plans et programmes de niveau national peuvent faire l’objet d’un débat public s’ils présentent de forts enjeux socio-économiques et s’ils ont des impacts significatifs sur l’environnement et l’aménagement du territoire.

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Invisible mais omniprésente, la pollution des anciens sites miniers a des conséquences très dangereuses pour ceux qui s'y exposent. Quelles sont-elles ? Que fait l'Etat ?

Le territoire français est traversé d’une longue histoire minière, parfois depuis les gallo-romains. Mais aujourd'hui, cette histoire ressort des terres et se révèle anxiogène pour la population qui vit sur ces terres durablement polluées. Les mines fermées depuis le 17ème siècle ne font pas exception. De la Bretagne à l’Ariège, en passant par le Nord ou le Limousin, les chercheurs estiment que cette pollution concerne près de 3 500 sites miniers.

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Le profit plus important que les droits humains ?

L’extraction de l’or au Burkina Faso et la responsabilité de la Suisse

Introduction

L’or est un bien de luxe. Avant d’être stocké dans un coffre-fort à la banque ou d’être transformé en bijou, il est souvent extrait au prix de violations des droits humains et d’une pollution massive de régions entières. Mines d’or au Burkina Faso Action de Carême s’engage pour un monde plus juste : un monde dans lequel hommes et femmes vivent dans la dignité sans souffrir de la faim ni de la pauvreté. Dans le but d’atteindre cet objectif, Action de Carême collabore depuis 1971 avec des organisations partenaires au Burkina Faso. Le Burkina Faso est un pays de la région du Sahel qui possède très peu de ressources naturelles telles que l’eau ou des sols fertiles. La population a appris à s’accommoder de la situation précaire qui prévaut la plupart du temps. Mais sa survie repose toujours sur un fragile équilibre. Après 2005, la hausse ininterrompue du cours de l’or a suscité au Burkina Faso une véritable ruée vers l’or, qui a, aujourd’hui encore, de graves répercussions. Car l’or ne brille pas de la même façon pour tout le monde. Les groupes de population avec lesquels les organisations partenaires d’Action de Carême travaillent en ont fait l’expérience concrète  : certains projets de longue durée sont en danger, la poursuite du travail dans d’autres projets est entravée par les consé- quences de l’exploitation minière ou menacée par l’extension de celle-ci.

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Le WWF France dénonce le non-sens économique du projet Montagne d’Or, projet de mine d’or industrielle porté par le promoteur russe Nordgold et envisagé en pleine Amazonie, près de deux réserves biologiques intégrales. Il s’agirait de la première mine industrielle en Guyane et, de très loin, de la plus importante mine d’or en France.

Cette mine, par son ampleur et les procédés utilisés, aurait évidemment un impact désastreux sur l’environnement. Selon l’opérateur, pour extraire l’or, 57 000 tonnes d’explosifs, 46 500 tonnes de cyanure et 142 millions de litres de fuel seront nécessaires pour les 12 ans de durée de vie du projet.

C’est conscient de cette menace sur un écosystème exceptionnel, grâce à son expertise et sa présence sur le terrain, que le WWF France a voulu savoir si le projet représentait un réel levier économique, et notamment la meilleure option d’investissement de l’argent public, argent qui ne pourra être dépensé qu’une fois.

Pour réaliser son étude, le WWF France s’est appuyé sur deux documents publics, réalisés pour Nordgold, et qui n’avaient jusqu’à présent pas fait l’objet d’analyse publique : l’évaluation économique préliminaire publiée en juillet 2015 et l’étude de faisabilité bancaire publiée en avril 2017.

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Lors de sa réunion du 6 septembre 2017, la Commission nationale du débat public a examiné le Projet minier de la Montagne d'Or (Guyane)

 
Visiter le site web CNDP
 

Le président de la Compagnie Minière Montagne d'Or a adressé à la CNDP une nouvelle saisine le 1er septembre 2017, demandant la désignation d'un garant dans le cadre de la concertation préalable qu'il envisage d'organiser. Les précisions apportées par le maître d’ouvrage concernant le coût des bâtiments et des infrastructures du projet conduisent à un montant supérieur à 150 M€. Ce projet relevant en conséquence du champ de compétence de la CNDP, celle-ci a considéré que la saisine de la Compagnie minière demandant seulement la désignation d’un garant, était irrecevable.

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Erlan Sleur est un environnementaliste surinamais. Il est biochimiste de formation spécialisé en toxicologie (Pays-Bas). Après avoir travaillé quelques années aux Pays-Bas, il est revenu au Suriname en 2006, à l’âge de 41 ans. Il a d’abord travaillé à la Stinasu (l’agence nationale en charge des parcs naturels) comme chargé de communication. Là, il a commencé à dénoncer l’orpaillage illégal dans le parc naturel du Brownsberg... mais en raison de pressions politiques, il a dû quitter son poste et a fondé sa propre ONG « ProBios » pour la protection de la biodiversité au Suriname.

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Le développement de la Guyane pourra s'appuyer sur sa biodiversité à travers les biotechnologies, la forêt, l'écotourisme, la pêche et l'agriculture, selon le CGEDD. Cette exploitation devra toutefois trouver un équilibre pour rester durable.

Via Actu-Environnement (abonnement)

Que la biodiversité puisse constituer un des catalyseurs pour assurer le décollage économique de la Guyane, est une évidence (…), considère dans un rapport le Conseil général de l'environnement et du développement durable (CGEDD), mais à condition de mieux connaître, de savoir préserver ce potentiel de biodiversité pour les générations futures et de trouver les capitaux, les projets et les compétences nécessaires"

 

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La collection "la mine en France" présente un état de l'art des activités d'exploration et d'exploitation des mines non énergétiques. Elle a pour objectif de nourrir avec objectivité et fiabilité les débats autour des projets miniers en métropole et en Guyane.

Via Minéral Info

Malgré un passé minier très actif au siècle dernier, le domaine minier français n'est plus que très faiblement valorisé depuis plusieurs décennies.

L'activité minière nationale est aujourd'hui essentiellement limitée à l'exploitation de sel en métropole et de l'or alluvionnaire en Guyane. On constate toutefois un regain d'intérêt depuis quelques années pour l'exploration industrielle de métaux en métropole et de l'or en Guyane. Des projets de taille industrielle visant l'exploitation de l'or primaire sont en développement en Guyane.

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Les activités d’orpaillage génèrent également une importante pollution des rivières qui affecte de nombreux poissons, dont des espèces très appréciées des communautés amérindiennes et bushinengués, comme le Tometes de Le Bail, classé "Quasi menacé". Cette pollution altère aussi fortement la qualité de l’habitat d’animaux comme la Loutre géante du Brésil, classée "En danger".

Muséum National d'Histoire Naturel
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