Enjeux économiques

  • Le profit plus important que les droits humains ?

    L’extraction de l’or au Burkina Faso et la responsabilité de la Suisse

    Introduction

    L’or est un bien de luxe. Avant d’être stocké dans un coffre-fort à la banque ou d’être transformé en bijou, il est souvent extrait au prix de violations des droits humains et d’une pollution massive de régions entières. Mines d’or au Burkina Faso Action de Carême s’engage pour un monde plus juste : un monde dans lequel hommes et femmes vivent dans la dignité sans souffrir de la faim ni de la pauvreté. Dans le but d’atteindre cet objectif, Action de Carême collabore depuis 1971 avec des organisations partenaires au Burkina Faso. Le Burkina Faso est un pays de la région du Sahel qui possède très peu de ressources naturelles telles que l’eau ou des sols fertiles. La population a appris à s’accommoder de la situation précaire qui prévaut la plupart du temps. Mais sa survie repose toujours sur un fragile équilibre. Après 2005, la hausse ininterrompue du cours de l’or a suscité au Burkina Faso une véritable ruée vers l’or, qui a, aujourd’hui encore, de graves répercussions. Car l’or ne brille pas de la même façon pour tout le monde. Les groupes de population avec lesquels les organisations partenaires d’Action de Carême travaillent en ont fait l’expérience concrète  : certains projets de longue durée sont en danger, la poursuite du travail dans d’autres projets est entravée par les consé- quences de l’exploitation minière ou menacée par l’extension de celle-ci.

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    Consulter les enquêtes publiques relatives aux travaux miniers.

  • Intervention de Erlan Sleur de l'ONG Probios pour nous parler de la mine industrielle au Suriname et des promesses non tenues par les compagnies minières.

  • burkina

    Tout ce qui brille n’est pas or. Une étude menée par Pain pour le prochain et Action de Carême analyse les conséquences de l’extraction d’or dans trois mines au Burkina Faso. Des atteintes aux droits humains à l’environnement sont constatées.

  • Le projet d'une mine d'or géante gérée par un consortium russe et canadien divise la Guyane (12 mai 2018)

     

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    10/03/2016,

    L’exploitation minière est une activité prédatrice et dangereuse. Des milliers de sources d’informations (rapports, publications scientifiques, articles de presse, documentaires, etc.) relatent des faits graves depuis des dizaines d’années, dans le monde entier. Cependant, il est difficile de mettre en évidence les principales tendances en matière d’impacts, tant les situations humaines, sociales et géographiques diffèrent. ISF SystExt, qui étudie les impacts de l’industrie minérale depuis plusieurs années, propose dans l'outil publié ici une synthèse des conséquences graves de l’exploitation minière, en les divisant en quatre catégories : les violations des droits humains, les bouleversements socio-économiques, les impacts environnementaux et les impacts sanitaires. Cette classification, bien qu’arbitraire, met en évidence des faits importants, rapportés par de nombreux témoignages, et qui perdurent, malgré certains progrès technologiques réalisés dans le domaine de l’industrie minérale.

  • Planète Outre-mer poursuit ses chroniques spéciales "Montagne d'Or". Aujourd'hui, c'est le président du parc national de la Guadeloupe et vice président de l'Agence Française de la Biodiversité qui s'exprime

  • Isabelle Autissier : "Mon pavé 2018 je le lance sur un projet de mine d’or irresponsable en Guyane"

    La présidente de l'ONG environnementale WWF France, Isabelle Autissier, dénonce un projet de mine d’or dans la forêt guyanaise et appelle à développer le tourisme responsable.

    Isabelle Autissier, la présidente de WWF France.

    Isabelle Autissier

    Présidente de WWF France

    La présidente de WWF France et navigatrice Isabelle Autissier s’élève aujourd’hui contre un projet de mine d’or dans la forêt guyanaise. Un projet qu’elle juge "totalement irresponsable". Elle est l’invité d’Olivier de Lagarde.

  • logoamisterre

    Nouvelle proposition de loi sur le code minier déposée à l’Assemblée nationale, rejet d’une demande de prolongation de permis de gaz de schiste dans le Sud-Ouest : la question extractive semble refaire surface en France. En réalité, elle n’a jamais été enterrée et notre territoire est quadrillé de permis : tout est prêt pour une relance minière et pétrolière, lorsque le contexte économique et politique sera de nouveau favorable, dans un futur peut-être proche. C’est ce que révèle le nouveau rapport des Amis de la Terre France : “Creuser et forer, pour quoi faire ? Réalités et fausses vérités du renouveau extractif en France”. Il décrypte la situation réelle du secteur extractif français, et démonte un à un les faux arguments qui sont martelés pour promouvoir une relance et obtenir l’acceptabilité sociale de ces projets aux lourds impacts sociaux, environnementaux et climatiques.

  • Dans son journal interne Greenlight, Greenpeace France consacre 4 pages au Collectif Or de Question et sa lutte contre le projet Montagne d'Or

    Greenlight mai2018 GPF page 001

  • Avril 2018

    Lecante

    Patrick Lecante livre son avis personnel détaillé sur ce projet et les perspectives d’avenir économique en Guyane.

    Patrick Lecante, Maire de Montsinéry-Tonnégrande, Administrateur de l’Agence Française pour la Biodiversité et Président du Comité de l’Eau et de la Biodiversité de Guyane, adresse une tribune sur le projet minier Montagne d’Or dans l’ouest de la Guyane.

    J’écoute et je lis avec beaucoup d’intérêt les informations et affirmations sur le projet dit de la Montagne d’or, qui vise à exploiter d’une manière inédite l’or du sous-sol guyanais. J’ai participé à la première réunion organisée par la Commission Nationale du Débat Public à Saint-Laurent-du-Maroni le 3 avril 2018.

    Il est regrettable que les nombreuses positions de principe ne permettent pas un débat de fond serein sur ce projet si spécifique, et réellement important pour l’avenir de la Guyane. Aussi, je souhaite exprimer ma position personnelle par écrit, sans ambiguïté ni caricature. Elle est simple et claire. Ce projet possède sans doute des vertus économiques. Mais je crois qu’il comporte surtout trois risques fondamentaux : il divise notre société, nous donne de faux espoirs d’embellie économique et nous place à contretemps de l’histoire.

  • en Guyane

    06/12/2011

  • Le collectif Or de Question a organisé plusieurs projections du documentaire Dirty Gold War du réalisateur Daniel Schweizer, à Cayenne, Saint Laurent du Maroni, et Awala Yalimapo. Ces projections étaient suivies d'une conférence publique organisée par le collectif, afin d'informer la population sur le projet Montagne d'Or et de répondre aux nombreuses questions des Guyanais face au mutisme de la Compagnie Minière Montagne d'Or et l'absence d'un vrai débat public sur ce projet.

    .Dirty Gold War


    DIRTY GOLD WAR

    Dirty Gold War est un documentaire sur le milieu très fermé de la filière de l’or. À travers le portrait des principaux opérateurs miniers et des victimes de l’exploitation aurifère, ce film nous emmène au coeur de l’industrie de l’or. Un périple dans plusieurs pays du nord au sud, qui nous conduit sur les lieux des nouvelles ruées vers l’or dévastatrices, du plus profond du Brésil au Pérou, de l’Amazonie à l’Altiplano. Des mines aux vitrines de Londres et Genève, de l’extrême misère aux enseignes de luxe, nous découvrons un monde très secret où la Suisse joue un rôle crucial en raffinant et façonnant les lingots d’or du monde entier. Dirty Gold War bouscule les idées reçues, dérange pour mieux nous interpeler sur la «folie de l’or » et ses conséquences catastrophiques pour les populations autochtones et l’environnement. Dénonçant l’or sale, Dirty Gold War annonce la lutte qui se prépare entre, d’un côté l’industrie et les producteurs d’or sale, de l’autre, les combattants pour un «or vert».

  • Lire notre revue de presse   Revue de presse

    La revue de presse du collectif Or de Question est disponible sur Scoop.it
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  • Le collectif Or de Question a rélisé cette vidéo afin de montrer pourquoi le projet Montagne d'Or ne doit pas voir le jour !!!

  • Montagne d’or, un désastre écologique et un mirage économique. 
    La preuve en chiffres, grâce à WWF France

  • Le WWF France dénonce le non-sens économique du projet Montagne d’Or, projet de mine d’or industrielle porté par le promoteur russe Nordgold et envisagé en pleine Amazonie, près de deux réserves biologiques intégrales. Il s’agirait de la première mine industrielle en Guyane et, de très loin, de la plus importante mine d’or en France.

    Cette mine, par son ampleur et les procédés utilisés, aurait évidemment un impact désastreux sur l’environnement. Selon l’opérateur, pour extraire l’or, 57 000 tonnes d’explosifs, 46 500 tonnes de cyanure et 142 millions de litres de fuel seront nécessaires pour les 12 ans de durée de vie du projet.

    C’est conscient de cette menace sur un écosystème exceptionnel, grâce à son expertise et sa présence sur le terrain, que le WWF France a voulu savoir si le projet représentait un réel levier économique, et notamment la meilleure option d’investissement de l’argent public, argent qui ne pourra être dépensé qu’une fois.

    Pour réaliser son étude, le WWF France s’est appuyé sur deux documents publics, réalisés pour Nordgold, et qui n’avaient jusqu’à présent pas fait l’objet d’analyse publique : l’évaluation économique préliminaire publiée en juillet 2015 et l’étude de faisabilité bancaire publiée en avril 2017.

  • Le projet de mine d'or en Guyane, "Ce sont des centaines d'hectares voués à la disparition (...) C'est une aberration économique (...) C'est notre Amazonie la Guyane"

    Yannick Jadot, eurodéputé Europe-Ecologie-Les Verts