Maïouri Nature Guyane

  • Lettre ouverte adressée le 15 juin 2017 aux ministres Nicolas Hulot et Bruno Lemaire

     
     
     

    Vous ne pouvez ignorer plus longtemps les protestations que soulèvent les permis de recherches. Vous ne pouvez ignorer plus longtemps les protestations que soulèvent les permis de recherchesminières octroyés depuis 4-5 ans en différents points du territoire, en Bretagne, Pays de Loire, HauteVienne, Dordogne, Creuse, Pays basque, Ariège et en Guyane. Vous ne vous en étonnerez pas, car euégard aux 3500 sites miniers français laissés pollués par leurs exploitants sans que l’Etat n’y remédie,qui pourrait donner crédit aux propos des sociétés de prospection qui promettent la maîtrise desproblèmes de pollution dès la phase de recherche et jusqu’à la réalisation d’un après-mine vertueux ? Comment croire à la « mine responsable » quand nous constatons que l’information donnée auxpopulations n’est que la communication des prospecteurs et quand nous voyons quelle part estréellement accordée à la consultation publique ou à la concertation et à quel point les oppositionslocales sont ignorées, leurs arguments mis sous le boisseau ?

  • 12 février 2019

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    Plus d’un an après le dépôt du recours contre l’autorisation de travaux miniers sur la concession de la compagnie Montagne d’or, le juge administratif a donné raison à l’association requérante Maïouri Nature Guyane, partenaire du collectif Or de question contre l’autorisation d’exploitation aurifère alluvionnaire dit “Boeuf mort” sur la concession de la compagnie Montagne d’or. Le collectif se félicite de cette première victoire dans la lutte contre le projet Montagne d'Or et l'extractivisme en Guyane.

    Pour rappel, le recours déposé contre l’arrêté en date du 13 décembre 2017 par lequel le préfet de la Guyane a autorisé la société Montagne d'Or à ouvrir les travaux d'exploitation d'or alluvionnaire sur la concession de la compagnie minière avait soulevé de nombreux motifs d’annulation.